Affiche critique Ghost rider : l’esprit de vengeance

Ghost rider : l’esprit de vengeance

SYNOPSIS

Danny, jeune garçon porteur d’une prophétie, suscite la convoitise de Roarke, un homme mystérieux possédant de grands pouvoirs. On fait alors appel à Johnny Blaze pour se lancer à la recherche de l’enfant en lui proposant comme récompense de le libérer de son alter ego, le Ghost Rider. Poussé par le désir de lever sa malédiction et celui de sauver le garçon, le Rider parviendra-t-il à s’affranchir de la menace de Roarke

CRITIQUE

Après la catastrophe qu’était le premier film, gros nanard hilarant de nullité, l’idée même qu’un deuxième épisode puisse voire le jour semblait bien improbable. Pourtant voici ce film qui débarque de nulle part, toujours avec Nicolas Cage, ce qui laisse à penser que les producteurs aiment se faire du mal. Mais le choix des réalisateurs n’était pas si bête que ça, puisque Mark Neveldine et Brian Taylor, les deux timbrés responsables des ultra beaufs Hyper tension 1&2 et du bizarement jouissif Ultimate Game, pouvaient apporter leur folie au personnage débridé du rider.

Le film commence de manière correcte avec une scène d’introduction nerveuse et conclue par une cascade bien sympa (photo ci-dessus). Puis on découvre que la mission du Ghost Rider, ce soit disant super héros, va être de protéger un sale mioche et sa mère, fil rouge et unique ligne de scénario du film! Et là c’est le drame, comment peut-on encore nous sortir un truc pareil? Les scénaristes n’ont visiblement pas compris que les meilleurs films de super héros sont ceux qui soignent les personnages de méchants, offrant un nemesis de luxe au héros relégué au second plan (les Batman de Burton, Spiderman 2, The dark Knight). Ici, les méchants sont pitoyables, avec un Ciaran Hinds plus grimaçant qu’un De Niro des mauvais jours, un têtard métrosexuel encore plus ridicule une fois transformé, et surtout un ChristopheR Lambert venu confirmer par sa seule présence le label « Z » de cette daube.

Nic Cage fait du Cage, c’est à dire en mode « je viens de sniffer un rail de coke et j’ai les yeux exorbités », mais les scènes d’action sont franchement nulles, surtout compte tenu du potentiel délirant du personnage et des réals, malgré de jolis plans au ras du bitume lors des poursuites. Tout est plat, et crois que je préfère encore le premier film, nul mais drôle, à celui-ci, chiant, pas drôle et caricatural.


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Ghost rider : l’esprit de vengeance
Avis rédigé par Benjamin Urvoy le .
Note : 1 Danny, jeune garçon porteur d’une prophétie, suscite la convoitise de Roarke, un homme mystérieux possédant de grands pouvoirs. On fait alors appel à Johnny Blaze pour se lancer à la recherche de l’enfant en lui proposant comme récompense de le libérer de son alter ego, le Ghost Rider. Poussé par le désir de lever sa malédiction et celui de sauver le garçon, le Rider parviendra-t-il à s’affranchir de la menace de Roarke
Danny, jeune garçon porteur d’une prophétie, suscite la convoitise de Roarke, un homme mystérieux possédant de grands pouvoirs. On fait alors appel à Johnny Blaze pour se lancer à la recherche de l’enfant en lui proposant comme récompense de le libérer de son alter ego, le Ghost Rider. Poussé par le désir de lever sa malédiction et celui de sauver le garçon, le Rider parviendra-t-il à s’affranchir de la menace de Roarke
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Benjamin Urvoy

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